Nous avons eu le plaisir d’être invités dans la matinale d’ICI Vaucluse pour présenter notre activité et échanger autour de la régénération des batteries et de l’économie circulaire.
Cette interview a été l’occasion de revenir sur notre approche et sur les enjeux auxquels sont confrontées les entreprises qui utilisent des batteries professionnelles : coût de remplacement, durée de vie, gestion des déchets et impact environnemental.
La régénération des batteries, un enjeu pour une économie plus circulaire.
Bertrand Coste, PDG de Be Energy, et Pascale Lorens, animatrice radio ICI Vaucluse.
Identifier les batteries qui peuvent encore être valorisées
Lorsqu’une batterie perd en performance, le remplacement par une batterie neuve est souvent considéré comme la solution évidente.
Pourtant, toutes les batteries ne sont pas nécessairement arrivées en fin de vie.
Notre approche consiste d’abord à diagnostiquer leur état afin de déterminer celles qui peuvent encore être valorisées. Selon leur technologie et leur état, différentes solutions peuvent alors être envisagées : régénération ou reconditionnement.
Cette démarche permet de prolonger la durée d’utilisation des batteries et de limiter leur remplacement systématique.
Donner une seconde vie plutôt que remplacer
Prolonger la durée de vie d’une batterie permet de réduire les ressources nécessaires à la fabrication d’une nouvelle batterie et de limiter la quantité de déchets générés.
C’est particulièrement pertinent pour les entreprises qui disposent de parcs importants de batteries, notamment dans la logistique, la manutention, les télécoms ou encore la défense.
La régénération peut également représenter un intérêt économique important. Dans les applications concernées, elle peut permettre de réduire significativement le coût par rapport au remplacement par du neuf.
Un impact que nous pouvons mesurer
L’économie circulaire ne se limite pas à prolonger la durée de vie des équipements. Il est également essentiel de pouvoir mesurer les bénéfices générés.
Nous suivons ainsi différents indicateurs liés à nos opérations : CO₂ évité, eau économisée, énergie préservée, réduction des déchets dangereux et diminution de la pression sur les ressources minières.
À titre indicatif :
- 1 tonne de batteries au plomb régénérée = 3 tonnes de CO₂ évitées
- 1 tonne de batteries lithium reconditionnée = 12 tonnes de CO₂ évitées
- 1 tonne de batteries NiMH régénérée = 13 tonnes de CO₂ évitées
Ces données permettent de mieux mesurer l’impact d’une démarche qui consiste à faire durer plutôt que remplacer.
Des économies concrètes pour les professionnels
Pour une entreprise disposant de quelques batteries comme pour un acteur exploitant plusieurs milliers d’équipements, la question reste la même : faut-il réellement remplacer une batterie qui ne fonctionne plus à son niveau optimal ?
Dans les grands parcs de batteries de traction, par exemple, le remplacement représente rapidement un investissement conséquent.
Le diagnostic permet alors de distinguer les batteries pouvant être régénérées de celles qui doivent effectivement être remplacées ou orientées vers une autre solution de valorisation.
Cette logique permet aux entreprises de mieux maîtriser leurs coûts, d’optimiser leurs parcs de batteries et de réduire leur impact environnemental.
Retrouvez notre interview sur ICI Vaucluse
Retrouvez notre interview diffusée dans la matinale d’ICI Vaucluse.
Une démarche qui s’inscrit dans le temps
La régénération des batteries s’inscrit dans une évolution plus large de notre manière de consommer et de gérer les ressources.
Avant de remplacer, diagnostiquons.
Avant de jeter, cherchons à réutiliser.
C’est cette approche que nous développons chaque jour pour accompagner les entreprises vers une gestion plus durable et plus circulaire de leurs batteries.




